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Selon M. Clinton, l'aide aux victimes du tsunami pourrait servir de modèleLes propos de l'ancien président à une conférence parrainée par l'ONUQuatre mois après qu'un terrible raz-de-marée eut dévasté les côtes de l'océan Indien, d'importants responsables de l'aide d'urgence aux victimes se sont penchés sur la suite à donner à leur action humanitaire, en tenant compte du fait que cette ligne d'action pourrait servir de modèle à d'autres interventions de ce type. Il s'agissait d'une conférence intitulée « Promouvoir le partenariat public-privé face aux catastrophes naturelles », tenue le 25 avril à New York sous les auspices du Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies et d'une association de patrons de grandes entreprises américaines, le « Business Roundtable ». L'ancien président des États-Unis Bill Clinton a pris la parole à cette conférence, en sa qualité d'envoyé spécial de l'ONU auprès des pays touchés par le tsunami. Il a souligné que la communauté internationale se devait « de parachever son travail, de s'y appliquer et de l'utiliser comme modèle pour l'avenir ». Il a indiqué qu'après sa tournée en février dans les zones ravagées, qu'il avait effectuée à ce moment-là en tant que représentant du président Bush, il avait conclu que les programmes de remise en état devaient suivre le principe « reconstruire en améliorant », c'est-à-dire créer de meilleurs logements, de meilleures structures d'enseignement, un meilleur dispositif de santé et une meilleure infrastructure économique. M. Clinton a également souligné l'importance qu'il attachait à la collecte effective de tous les fonds qui avaient été promis en faveur de l'aide aux victimes du tsunami et à faire en sorte qu'ils soient dépensés judicieusement et honnêtement. En outre, il a insisté sur la nécessité de trouver des moyens de réduire les risques et dommages lors de futures catastrophes naturelles. Le secrétaire général adjoint de l'ONU aux affaires humanitaires, M. Jan Egeland, a fait écho à l'observation de M. Clinton selon laquelle la réaction internationale au tsunami de l'océan Indien pourrait servir de modèle pour de futures actions de ce genre. Tout en invitant son auditoire, composé en grande partie de chefs d'entreprise, à se joindre à l'effort de reconstruction, il a dit qu'il fallait élaborer une meilleure méthode pour intégrer le secteur privé aux activités humanitaires des organisations internationales et non gouvernementales. Le président Bush, rappelle-t-on, a annoncé des engagements totalisant près de 950 millions de dollars en faveur des opérations de secours et de reconstruction. Ces engagements font partie d'une proposition de loi de finance qu'examine actuellement le Congrès des États-Unis. La Chambre des représentants et le Sénat ont adopté des montants différents pour cette cause et les négociations sont en cours sur un montant définitif, qui devrait avoisiner les 910 millions de dollars. Date de rédaction:
27 avril 2005 Mise à jour:
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