Santé : la situation s'améliore dans les zones dévastées par le tsunami
Les craintes d'épidémies ne se sont pas concrétisées.
Dans sa dernière évaluation de la situation qui prévaut dans les régions de l'océan Indien touchées par le tremblement de terre et le tsunami en décembre 2004, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) fait part de certains progrès notables, notamment la diffusion généralisée d'informations à la population en matière de santé, la remise en état progressive des puits et l'application méthodique des mesures de prévention des maladies. Bien que des foyers de diarrhée, de fièvre thyphoïde, de dengue et de rougeole se soient déclarés dans plusieurs régions, les craintes initiales énoncées par les responsables de la santé à propos d'épidémies généralisées liées à de mauvaises conditions sanitaires ne se sont pas concrétisées. L'OMS indique aussi qu'environ la moitié des 12.000 puits du Sri Lanka contaminés lors de la catastrophe ont été assainis et peuvent à nouveau être utilisés. En outre, afin d'éviter la propagation du paludisme dans les provinces d'Aceh, en Indonésie, des moustiquaires de lit traitées avec de l'insecticide sont actuellement distribuées et des programmes de prévention ont été mis sur pied. On peut obtenir le rapport complet de l'OMS (en anglais) sur le site Internet suivant : http://w3.whoea.org/en/Section23/Section1108/Section1835_8140.htm
Date de rédaction:
24 février 2005 Mise à jour:
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