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Les États-Unis condamnent la montée de la violence au DarfourIls exhortent les autorités soudanaises à cesser les attaques et à punir les coupables.Dans un communiqué rendu public le 4 octobre, le porte-parole du département d'État, M. Sean McCormack, a exprimé la condamnation par les États-Unis de la recrudescence de la violence au Darfour (Soudan). Les États-Unis, souligne M. McCormack, rendent hommage à l'Union africaine pour avoir rapidement mené une enquête et condamné vigoureusement les récentes attaques. « Les parties doivent immédiatement cesser toute violence au Darfour, respecter le cessez-le-feu signé à N'Djaména (Tchad) et se conformer aux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU ainsi qu'aux termes des protocoles relatifs aux questions humanitaires et à la sécurité signés il y a quelque temps à Abuja (Nigeria). Elles doivent appuyer toutes les opérations humanitaires et celles de l'Union africaine et parvenir d'ici à la fin de l'année à un règlement politique du problème du Darfour dans le cadre des pourparlers de paix d'Abuja », fait-il valoir. On trouvera ci-après le texte de la déclaration de M. McCormack. Département d'État des États-Unis Déclaration du porte-parole, M. Sean McCormack Les États-Unis condamnent la violence au Darfour
Les États-Unis condamnent vivement l'escalade de la violence au Darfour par toutes les parties. Nous comptons sur le gouvernement soudanais pour qu'il cesse immédiatement les attaques et empêche les djandjaweeds de commettre des violences. L'attaque perpétrée la semaine dernière par les djandjaweeds sur le camp de personnes déplacées d'Aro Sharow et sur le village de Gosmeina constitue un acte particulièrement odieux et souligne la nécessité, pour le gouvernment soudanais, d'une action rapide pour arrêter les djandjaweeds. Par la même occasion, nous prenons note de l'attaque perpétrée par le Mouvement/Armée de libération du Soudan sur le village de Sheiria. Il faut faire assumer la responsabilité de leurs actions à ceux qui se livrent à la violence et commettent des atrocités. Il est impératif que toutes les parties coopèrent avec l'Union africaine. Mais, au bout du compte, c'est au gouvernement soudanais qu'appartient la responsabilité de protéger ses citoyens et de les garder en sécurité. Les parties doivent immédiatement cesser toute violence au Darfour, respecter le cessez-le-feu signé à N'Djaména (Tchad) et se conformer aux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU ainsi qu'aux termes des protocoles relatifs aux questions humanitaires et à la sécurité signés il y a quelque temps à Abuja (Nigeria). Elles doivent appuyer toutes les opérations humanitaires et celles de l'Union africaine et parvenir d'ici à la fin de l'année à un règlement politique du problème du Darfour dans le cadre des pourparlers de paix d'Abuja. Nous restons fermement attachés à la cause de la paix au Soudan, notamment à l'application de l'Accord global de paix et à la recherche d'une solution au conflit et à la crise humanitaire au Darfour. Seule une solution politique peut donner lieu à une paix durable et à la réconciliation au Darfour. Il est essentiel d'y parvenir afin d'assurer un avenir de paix, de prospérité et d'unité à tout le peuple soudanais. Date de rédaction:
05 octobre 2005 Mise à jour:
05 octobre 2005
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