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Les offres d'aide aux sinistrés de Katrina affluent du monde entierLes États-Unis reconnaissants ne refuseront aucune offre, affirme Mme Condoleezza Rice.Par Eric Green Washington - La communauté internationale s'est mobilisée pour exprimer sa compassion à l'égard des victimes du cyclone Katrina et pour offrir son assistance aux États-Unis afin d'aider ce pays à surmonter cette catastrophe naturelle qui s'avère l'une des pires de son histoire. Le cyclone Katrina a surgi du golfe du Mexique le 29 août, amenant des pluies torrentielles et des vents violents qui ont dévasté le littoral de quatre États du sud des États-Unis, provoquant des dommages matériels immenses. À la suite de cette catastrophe, le gouvernement fédéral a entrepris une opération de secours intérieurs d'une ampleur sans doute sans précédent. Les États-Unis ont exprimé leurs remerciements à la communauté internationale et leur acceptation des offres d'aide qui arrivaient de partout. La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a déclaré, le 2 septembre, que les États-Unis ne refuseraient « aucune offre d'aide susceptible de contribuer à alléger les souffrances des populations sinistrées ». Les offres ont afflué, à ce jour, de plus de 20 pays et organisations internationales. Même le Sri-Lanka, qui commence tout juste à se relever du terrible tsunami qui a dévasté ses côtes en décembre 2004, s'est joint aux États qui souhaitaient aider les États-Unis et a encouragé notamment les médecins sri-lankais qui se trouveraient aux États-Unis à se porter volontaires pour secourir les victimes du cyclone. Les gouvernements de l'Indonésie et de la Thaïlande, deux pays fortement éprouvés également par le tsunami, ont déclaré étudier les moyens d'apporter aux États-Unis une aide efficace. En Europe, l'Allemagne et d'autres pays ont indiqué qu'ils étaient prêts à puiser dans leurs propres réserves pétrolières d'urgence pour aider à atténuer la crise. D'autres offres sont arrivées d'équipes de secouristes d'Amérique latine et des Antilles, notamment de la Colombie, de la République dominicaine, du Salvador, de la Guyana, du Honduras et de la Jamaïque. Le Venezuela a offert de l'aide humanitaire et du carburant, tandis que la petite île antillaise de la Dominique a offert d'envoyer 200 membres de ses forces d'élite pour prêter main-forte à la garde nationale américaine. L'Organisation des États américains (OEA) a exprimé ses condoléances et sa solidarité avec le peuple des États-Unis et annoncé une contribution de 25.000 dollars de son fonds d'urgence. Elle a également préconisé des dons à la Croix-Rouge des États-Unis et créé un fonds spécial pour recevoir les dons faits par ses États membres en faveur des victimes de Katrina. Le secrétaire général des Nations unies, M. Kofi Annan, a déclaré, le 2 septembre, que l'ONU offrait toute l'assistance possible en vue d'aider le peuple des États-Unis à se relever de la dévastation causée par le cyclone. M. Annan a notamment déclaré : « Le peuple américain - toujours le plus généreux lorsqu'il s'agit de réagir à des catastrophes dans d'autres parties du monde - vient lui-même de subir un coup terrible. Je sais que je parle au nom de tous les peuples du monde lorsque je lui présente ma profonde sympathie et lui offre toute l'assistance que les Nations unies pourront lui apporter. » Le porte-parole du département d'État, M. Sean McCormack, a déclaré, le 2 septembre, que les aides de la communauté mondiale appuieraient les efforts qu'entreprenaient les États-Unis pour se relever des dommages provoqués par ce terrible ouragan. Le peuple américain « doit se sentir encouragé par le fait que le monde lui tend la main en cette période difficile », a-t-il dit. On trouvera des informations complémentaires au sujet du cyclone Katrina et des opérations de secours au site Internet suivant : http://usinfo.state.gov/fr/home/topics/global_issues/hurricane_katrina.html Date de rédaction:
03 septembre 2005 Mise à jour:
03 septembre 2005
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