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Des médecins de l'armée des É.-U. soignent des milliers de KényansLe programme MEDCAP a desservi une région côtière du Kenya.L'article ci-dessous, du capitaine Martin Gerst de l'armée de l'air des États-Unis, a été publié dans la « U.S. Central Command/Coalition Newsletter » du 7 août. Il fait partie du domaine public. Manda Bay (Kenya), le 27 juillet 2006 - Une équipe de médecins et de membres des affaires civiles du Groupe des forces interarmées - Corne de l'Afrique (CJTF-HOA) a récemment achevé un Programme d'action civile médicale (MEDCAP) de deux semaines dans quatre villages côtiers du Kenya. Elle a soigné plus de 3.300 malades. L'équipe a collaboré avec des organisations non gouvernementales et des responsables médicaux locaux, et fourni pour 44.000 dollars de médicaments et de traitements aux habitants de Mpeketoni, de Faza, de Bargoni et de Mokowe et des alentours. Tous les médicaments ont été achetés sur place et le surplus a été réparti entre les cliniques participantes. « Ici, la plupart des gens sont sans emploi et dépendent de la pêche pour survivre », a dit Ahmed Kassim, un responsable de la clinique de Faza. Fournir des médicaments et construire des écoles sont « de bonnes choses », a-t-il dit, faisant allusion aux salles de classe construite en 2002 par la 18e unité expéditionnaire des Marines. M. Kassim s'est également porté volontaire pour traduire pour l'équipe médicale américaine. « Je voulais que tout se passe bien », et il se réjouissait de la venue des médecins américains. Le docteur Louis LaVopa s'attendait à avoir affaire à des maladies tropicales telles que le paludisme ou la bilharziose. « Nous avons en effet vu de nombreux cas, et nous avons été en mesure de soigner les malades. » Toutefois, il y avait des maladies que l'équipe médicale n'a pas pu traiter, notamment des cancers, des problèmes de vue et des infections dentaires. « Les gens avaient vraiment besoin de soins dentaires. » La plupart de ces problèmes auraient pu être réglés par de simples extractions, mais l'équipe n'avait pas pour mission principale d'offrir ce genre de soins. Malgré la rareté des transports dans la région, des milliers de gens se sont arrangés pour venir aux cliniques profiter des soins. « Quant à moi, cela ne m'a pas pris longtemps », a dit Ahmed Faruki, chef adjoint du village de Tchundwa, sur l'île de Pate, qui n'a dû marcher que dix minutes pour arriver à la clinique de Faza. Pour d'autres, cela n'a pas été aussi simple. Mima Bwanashukuwe, une femme au foyer du même village, a dit que le trajet lui avait pris 30 minutes. « Certains villageois ont du mal à marcher », a-t-elle dit. Tous deux se sont accordés à dire que tout serait plus facile si l'équipe médicale se rendait dans chaque village de Pate. « La prochaine fois, prévoyez de visiter chaque dispensaire », a dit M. Faruki. « Nos gens souffrent toujours ; nous sommes pauvres ici. » L'équipe des affaires civiles a vu plus de 600 malades en une journée à la clinique de Faza. La mission du CJTF-HOA est axée sur la détection, la perturbation et enfin le démantèlement des groupes terroristes transnationaux qui opèrent dans la région. Sa tactique consiste à empêcher ces groupes de trouver des asiles, et à les couper d'appuis extérieurs et de toute assistance matérielle à leurs activités. Le CJTF-HOA va en outre contrer la résurgence du terrorisme transnational dans la région par le biais d'opérations civilo-militaires et de soutien aux organisations non gouvernementales, contribuant ainsi à renforcer la stabilité à long terme de la région. Date de rédaction:
09 août 2006 Mise à jour:
09 août 2006
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