|
|||||||||||
|
|||||||||||
|
MM. Cheney et Rumsfeld présentent la stratégie de lutte contre le terrorismeLes discours du vice-président et du ministre de la défense des États-Unis
Par David Anthony Denny Washington - Les États-Unis ne reculeront jamais devant le terrorisme ni n'abandonneront leurs alliés, ont déclaré le vice-président des États-Unis, M. Dick Cheney, et le ministre de la défense, M. Donald Rumsfeld, lors des discours qu'ils ont prononcés séparément à l'occasion de l'assemblée annuelle d'une association d'anciens combattants (Veterans of Foreign Wars) le 28 août à Reno (Nevada). Dans son discours, le vice-président a énoncé les quatre points de la stragégie de lutte contre le terrorisme du gouvernement Bush : - prévenir les attentats, ce qui implique de pourchasser les terroristes tant aux États-Unis qu'à travers le reste du monde ; - empêcher les terroristes de trouver un refuge. Depuis les attentats du 9 septembre 2001, a dit M Cheney, « nous avons appliqué la doctrine Bush : toute personne ou tout État qui soutient, protège ou accueille des terroristes est complice de l'assassinat d'innocents et devra rendre des comptes » ; - mettre fin à la prolifération des armes de destruction massive et empêcher que les terroristes puissent en acquérir. « Il nous faut faire face à de tels dangers avant qu'ils ne se concrétisent complètement », a-t-il souligné en ajoutant que le fait d'attendre d'être attaqué pour agir ne serait pas de la légitime défense mais une tentative de suicide ; - empêcher les terroristes d'exercer leur contrôle sur un pays quelconque. C'est là la raison pour laquelle les États-Unis continuent de lutter contre les talibans et les membres du réseau Al-Qaïda en Afghanistan, d'œuvrer de concert avec le gouvernement pakistanais pour lutter contre les terroristes et de s'opposer à ce qui reste du régime de Saddam Hussein et aux terroristes étrangers en Irak. Ceux qui critiquent la libération de l'Irak par les États-Unis en disant qu'elle a mis le feu aux poudres, a-t-il déclaré, oublient de tenir compte du fait que les États-Unis n'étaient nullement présents en Irak avant le 11 septembre 2001 et qu'ils ont néanmoins été attaqués. Comme l'a dit le président Bush, a-t-il indiqué, « la haine des extrémistes (à l'égard des États-Unis) existait avant que l'Irak ne devienne un problème et elle continuera d'exister après que l'Irak aura cessé d'être un prétexte ». Les États-Unis apportent une aide à l'Irak parce que la démocratie donne aux hommes et aux femmes le pouvoir de décider de leur sort, de consacrer leur énergie à la recherche de la paix et de perdre tout intérêt dans les idéologies de la violence et du ressentiment. De son côté, M. Rumsfeld a souligné que la lutte contre le terrorisme n'était pas sans inconvénient. Elle s'accompagnera de revers, mais cela ne signifie pas que les États-Unis perdent du terrain. Le ministre de la défense a qualifié l'Irak d'« épicentre de la guerre contre le terrorisme ». De grands progrès ont lieu dans ce pays, même si les insurgés veulent que le monde pense le contraire. L'ennemi dans la guerre contre le terrorisme est sans pitié et a constamment recours au mensonge pour défendre sa cause. « Un pays qui était autrefois la proie d'un dictateur cruel s'emploie maintenant à créer un avenir caractérisé par un gouvernement représentatif en paix avec ses voisins », a-t-il dit. « Nous n'allons pas dire à 50 millions d'Afghans et d'Irakiens que, parce que la situation est difficile (...) nous les abandonnerons aux coupeurs de têtes, aux terroristes, aux assassins et aux fascistes du XXIe siècle qui cherchent à nous attaquer à l'étranger et dans notre pays. » Quant à M. Cheney, il a déclaré : « En défendant nos amis, nous permettons que le Grand Moyen-Orient connaisse un jour meilleur. En apportant un soutien à la démocratie, nous défendons tant les idéaux que la sécurité de notre pays. » Date de rédaction:
30 août 2006 Mise à jour:
30 août 2006
|
||||||
|
Options: |
|
||||||||||||||||||