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De nombreux pays souhaitent devenir membres de l'OCDEPropos de la représentante permanente des É.-U. auprès de l'Organisation de coopération et de développement économiques
Par Kathryn McConnell Washington - Plusieurs pays sont désireux d'adhérer à l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui a pour vocation de faciliter l'expansion économique sur des bonnes bases dans le monde entier, a déclaré la représentante permanente des États-Unis à cette organisation, Mme Constance Morella, lors d'un discours qu'elle a prononcé à Washington le 10 janvier. Les pays qui ne sont pas membres de l'OCDE, a-t-elle dit, considèrent que cette institution, dont le siège est à Paris (France), pourrait les aider à élaborer et à mettre en œuvre des mesures susceptibles de leur permettre de tirer davantage parti de la mondialisation. « Les pays en développement ne pourront pas contribuer au développement de l'ensemble du monde tant qu'ils ne deviendront pas de grands partenaires dans la poursuite du développement économique mondial », a-t-elle souligné en ajoutant que, au fur et à mesure que ces pays deviendraient plus prospères, le reste du monde en bénéficierait aussi. À l'heure actuelle, le produit intérieur brut (PIB) des États membres de l'OCDE représente 60 % du produit intérieur brut mondial, leurs échanges représentent 76 % du commerce mondial et leur population 19 % de la population mondiale. « L'OCDE, a-t-elle fait remarquer, a laissé une trace indélébile sur le développement économique et couvre des domaines aussi divers que le travail, le commerce, les migrations, l'enseignement, l'énergie, la santé, l'industrie, la fiscalité et l'environnement. » Outre les principes en matière de gouvernance de l'entreprise et de lutte contre la corruption qu'elle a élaborés à l'intention de ses 30 États membres, l'OCDE coopère avec 70 autres pays pour les aider à comprendre les règles nécessaires pour réussir sur le marché mondial. Son Comité consultatif économique et industriel permet aux pays de « renoncer à leurs rivalités et de créer une communauté des nations », a-t-elle indiqué. L'adoption des principes de l'OCDE par ses États membres et non membres a, selon elle, des effets positifs sur le commerce international et sur le climat propice aux investissements et minimise les conflits entre les entreprises de divers pays ainsi qu'entre les autorités réglementaires de ces pays. Mme Morella, qui est le premier ancien membre du Congrès des États-Unis à occuper les fonctions de représentante de son pays auprès de l'OCDE, a indiqué que la tâche de cette institution avait pris de l'ampleur au fil des ans et que celle-ci concentrait son attention dans quatre grands domaines : l'élaboration de directives dans le domaine économique, la réalisation des objectifs de la majorité de ses États membres et également d'États non membres, l'aide à des États membres et non membres à résoudre des problèmes au niveau national, enfin la définition des domaines où des problèmes risquent d'apparaître et pour lesquels les États doivent se préparer dès maintenant. Date de rédaction:
11 janvier 2006 Mise à jour:
11 janvier 2006
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