|
|||||||||||
|
|||||||||||
|
Les États-Unis veulent allier sécurité des frontières et hospitalitéLes propos de Mme Condoleezza Rice et de M. Michael Chertoff
Washington - Le 17 janvier, au département d'État, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, et le ministre de la sécurité intérieure, M. Michael Chertoff, ont présenté à un auditoire composé d'hommes d'affaires, d'enseignants et d'autres personnes concernées une stratégie en trois volets qui vise à garantir la sécurité des frontières et en même temps à offrir aux visiteurs des États-Unis le meilleur accueil possible. La mise au point de documents de voyage s'appuyant sur les nouvelles techniques et des procédures de dépistage plus rationnelles aux frontières sont deux éléments principaux du plan annoncé au siège du département d'État à Washington. On trouvera ci-après le texte de la déclaration de Mme Rice suivie de celle de M. Chertoff. La version française provient des services de traduction d'Ottawa. Département d'État Améliorer la sécurité frontalière et faciliter l'accès des voyageurs à l'ère de l'information Le 17 janvier 2006 Mme Condoleezza Rice : Merci beaucoup. Merci. Je vous remercie, et je vous souhaite la bienvenue au département d'État et, bien entendu, j'aimerais tout particulièrement souhaiter la bienvenue au secrétaire du département de la Sécurité intérieure, M. Mike Chertoff. Bienvenue Mike. J'aimerais également souligner la présence d'un certain nombre de représentants gouvernementaux, notamment celle de la conseillère présidentielle à la Sécurité intérieure, Mme Fran Townsend, qui est assise au premier rang. (Applaudissements.) À notre entrée en fonction, Mike et moi avons commencé à collaborer en vue de réaliser le projet du président Bush, à savoir améliorer la sécurité frontalière et faciliter l'entrée et la sortie des voyageurs à l'ère de l'information. Nous y sommes parvenus grâce à l'aide de plusieurs personnes présentes aujourd'hui et nous sommes reconnaissants envers nos nombreux partenaires du secteur privé, qui se sont joints à nous ce matin, et envers nos partenaires de l'industrie du tourisme, du milieu universitaire et des sciences ainsi que du monde des affaires. Il y a quatre ans, notre gouvernement a pris d'importantes mesures pour protéger les États-Unis contre une nouvelle menace sans précédent. Depuis, nous avons fait des changements considérables afin de veiller à ce que les États-Unis demeurent un endroit accueillant pour les dizaines de millions de visiteurs étrangers qui entrent au pays chaque année, et ce, tout en continuant à augmenter la sécurité frontalière ainsi que la sécurité des voyageurs. Plus tôt ce mois-ci, le président Bush a prononcé un discours dans le cadre du University Presidents Summit qui s'est déroulé au département d'État et qui était organisé conjointement avec le département de l'Éducation. Il a réaffirmé qu'il était dans l'intérêt national que les États-Unis demeurent fondamentalement un pays accueillant, même lorsqu'il faut renforcer la sécurité dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Aujourd'hui, Mike Chertoff et moi voulons vous faire part de notre stratégie commune. Cette stratégie compte trois principaux piliers. En premier lieu, nous cherchons à avoir recours aux nouvelles technologies de l'information afin de moderniser l'accueil aux États-Unis de façon à faciliter autant que possible les voyages des étrangers aux États-Unis et à accroître la sécurité de ceux-ci. En deuxième lieu, nous voulons créer des documents de voyages dignes du 21e siècle, qui pourront protéger l'identité personnelle et accélérer les déplacements sûrs. Le troisième pilier de notre stratégie consiste à effectuer un meilleur contrôle à tout endroit susceptible d'accueillir des voyageurs, qu'il s'agisse d'un consulat à l'étranger ou d'un point d'entrée aux États-Unis. Le secrétaire Chertoff présentera plus en détail le deuxième et le troisième pilier de notre stratégie, mais tout d'abord, j'aimerais aborder le premier pilier, c'est-à-dire la façon dont nous allons mettre à jour nos technologies afin de mettre sur pied un processus plus rapide, plus sûr et plus convenable d'accueil des visiteurs étrangers aux États-Unis. Au cours des dernières années, le département d'État a réalisé d'énormes progrès pour ce qui est du renouvellement de l'accueil aux États-Unis. Avec l'appui du Congrès, nous avons réussi à créer 515 nouveaux postes consulaires depuis septembre 2001. Nous automatisons les systèmes désuets de traitements des visas et nous rendons le processus d'émission de visa plus clair, plus efficace et plus prévisible. De nos jours, 97 p. cent des voyageurs autorisés reçoivent leur visa dans un délai d'un ou deux jours et nous avons considérablement réduit le temps d'attente pour les autres. À titre d'exemple, un scientifique russe ayant présenté une demande de visa il y a deux ans aurait attendu 75 jours, et peut-être même plus, pendant que sa demande aurait fait l'objet de contrôles et d'examens additionnels. De nos jours, il faut moins de deux semaines pour effectuer ces examens. Les mesures que nous prenons portent leurs fruits. De 2003 à 2004, le nombre de visiteurs internationaux aux États-Unis a augmenté de 12 p. cent, passant ainsi à plus 46 millions de personnes. Il s'agit là de la plus importante augmentation ponctuelle (augmentation annuelle) du nombre d'arrivées depuis plus de dix ans. De plus, le nombre d'étudiants qui ont obtenu un visa au cours de la dernière année a augmenté de presque neuf pour cent, comparé à l'année précédente. Ces tendances sont importantes, mais elles ne constituent que le début de nos efforts visant à améliorer la sécurité transfrontalière et à faciliter l'entrée et la sortie des voyageurs. Et aujourd'hui, tandis que nous faisons progresser nos intérêts légitimes en matière de sécurité, nous entreprenons de nouvelles démarches qui nous permettront d'accueillir aux États-Unis un nombre de voyageurs étrangers plus élevé que jamais. Pour ce faire, nous renouvelons d'abord l'accueil que les États-Unis réservent aux voyageurs et touristes ordinaires. Le département de la Sécurité intérieure et le département d'État mettront bientôt en œuvre, en collaboration avec le Congrès, le secteur privé et des représentants locaux, un programme pilote pour les aéroports. Ce projet pilote comprendra des messages vidéo publics produits sur mesure, qui aideront les voyageurs étrangers à franchir efficacement les étapes du processus d'entrée aux États-Unis ; en outre, dans le cadre du projet, des employés accueilleront amicalement les voyageurs étrangers et les assisteront après qu'ils auront été autorisés à entrer dans notre pays. Deux aéroports ont été choisis pour la mise en œuvre de ce projet pilote cette année : l'aéroport Washington-Dulles et l'aéroport de Houston. Nous examinons par ailleurs des méthodes qui pourraient nous permettre d'utiliser une technologie de pointe pour transformer les procédures d'émission de visa habituelles. Plus tard cette année, nous commencerons à faire des tests pour déterminer si la technologie de la vidéoconférence numérique pourrait permettre d'émettre des visas dans de très brefs délais. Il va de soi que nous devons nous assurer que le processus d'émission de visa envisagé soit aussi sûr que le processus fondé sur l'identification biométrique des demandeurs. Si nos tests sont concluants, le nouveau processus pourrait grandement simplifier la vie des voyageurs étrangers qui doivent parcourir de longues distances pour se présenter à une entrevue. Nous renouvelons également l'accueil que notre pays réserve aux étudiants, aux professeurs et aux chercheurs. L'émission de visas destinés aux étudiants étrangers est en voie de devenir une priorité absolue dans nos 210 services de traitement des visas. En outre, nous encourageons activement les étudiants, les chercheurs et les scientifiques à poursuivre leurs études aux États-Unis. Au cours des prochains mois, nos deux départements travailleront conjointement à augmenter la durée de séjour durant laquelle les étudiants étrangers pourront vivre aux États-Unis et y poursuivre leur formation. Bientôt, un visa d'étudiant pourra être émis 120 jours avant le début des cours du demandeur, comparativement à 90 jours sous la réglementation en vigueur actuellement. En outre, les étudiants pourront arriver aux États-Unis 45 jours avant le début de leur programme, comparativement à la période de 30 jours prévue par la réglementation actuelle. Nous renouvelons enfin l'accueil réservé par notre pays aux hommes d'affaires et aux entrepreneurs. Pour que notre économie continue de croître et de fructifier, les employés et les clients de notre secteur des affaires doivent être capables d'entrer dans notre pays rapidement et efficacement. Afin d'améliorer ce processus, le département d'État et le département de la Sécurité intérieure inscrivent des entreprises à un programme de traitement accéléré des visas. Par ailleurs, les voyageurs concernés peuvent maintenant accéder en ligne à des formulaires de demande et à des renseignements complets ; cette procédure prendra bientôt une plus grande importance. Le département d'État a également mis sur pied un centre des visas d'affaires, qui aide actuellement des centaines d'entreprises américaines à obtenir, chaque mois, les visas dont ils ont besoin. Parallèlement, nos ambassades et consulats en place dans plus de 100 pays collaborent étroitement avec des chambres de commerce américaines locales en vue d'accélérer le processus d'émission de visa pour les voyageurs de commerce admissibles. En Chine, par exemple, nous collaborons directement avec 400 entreprises de la chambre de commerce américaine. Les employés locaux de ces entreprises peuvent en tout temps soumettre une demande de visa à notre ambassade et éviter ainsi la période d'attente qui précède normalement une entrevue pour l'obtention d'un visa. L'année dernière seulement, nous avons traité près de 10.000 demandes de visa soumises de cette manière. Des partenariats publics-privés de ce genre sont indispensables, et nous en créerons d'autres. En fait, le département de la Sécurité intérieure met actuellement sur pied, avec l'aide du département d'État, un conseil consultatif qui officialisera nos relations actuelles avec nos partenaires du secteur du tourisme, du monde des affaires et du milieu de la recherche. Le conseil en question tiendra compte de vos opinions et il déterminera les moyens les plus efficaces pour élaborer de meilleures politiques en matière de voyages. J'aimerais dire un dernier mot avant de céder la parole à Mike. Lorsque lui et moi sommes entrés en fonction, il y a un an, nous avons pris note d'un cliché - d'une caricature, en quelque sorte. Le département d'État était le département du bon accueil, mais il l'était peut-être un peu trop... Le département de la Sécurité intérieure, quant à lui, veillait sévèrement à la mise en application des règlements, mais il manquait peut-être un peu de compassion. L'une de nos premières résolutions a été de montrer aux gens que les deux parties de ce cliché étaient fausses. Le département d'État se dévoue ardemment à la sécurité transfrontalière et à la protection de notre nation, et il prendra les dures décisions qui s'imposeront lorsque ces questions seront en jeu. Le département de la Sécurité intérieure partage ce point de vue, comme Mike l'expliquera. Nos deux départements souhaitent que les États-Unis soient un pays ouvert aux voyageurs, où régnera la sécurité absolue. Veuillez accueillir le secrétaire du département de la Sécurité intérieure, M. Mike Chertoff. (fin de la déclaration de Mme Rice) (Début de la déclaration de M. Chertoff) M. Michael Chertoff : Merci, Condi, de vos commentaires éloquents quant à la direction que doivent emprunter nos deux départements face au reste du monde. Je suis heureux de me joindre à la secrétaire Rice et à un bon nombre d'invités distingués du gouvernement et du secteur privé pour parler un peu de notre vision en vue de renforcer la sécurité aux frontières tout en gardant les portes ouvertes aux personnes de l'étranger. J'ai eu l'occasion, au cours de la dernière année, de me rendre à certains de nos ports d'entrée et, bien sûr, à des emplacements frontaliers qui sont situés entre les ports d'entrée. J'ai été témoin des importants progrès que nous continuons à accomplir pour améliorer la sécurité à nos frontières et en assurer la protection. Cependant, à mesure que nous continuons à travailler à maintenir nos lois en matière d'immigration et à améliorer notre sécurité, notre patrimoine, notre caractère national, nos intérêts économiques, et même nos intérêts en matière de sécurité nationale, exigent que nous continuions à promouvoir le processus d'accueil pour ceux qui traversent nos frontières légitiment afin de visiter notre pays, d'y travailler et d'y poursuivre leurs études. Toujours au cours de la dernière année, Condi et moi avons eu l'occasion de travailler ensemble afin d'élaborer un programme détaillé pour faciliter le trajet de ceux qui veulent venir aux États-Unis pour y étudier, pour y faire des affaires ou encore pour visiter notre pays. Certains des points sur lesquels nous travaillons de concert, autres que ceux qu'elle a décrits, consistent à profiter de la technologie moderne pour renforcer notre sécurité et faciliter les voyages. Abordons tout d'abord les documents de voyage. Chaque jour, des milliers de personnes traversent nos frontières. À cet égard, nous voulons être certains de maintenir la sécurité, mais nous voulons également faciliter l'entrée au pays de ces voyageurs. Or, nous avons un énorme défi à relever, surtout dans nos zones frontalières terrestres, en raison des nombreux passages frontaliers dont nous sommes témoins tous les jours. Un jeu d'équilibre s'impose alors, à savoir assurer la sécurité tout en facilitant la circulation de personnes et de marchandises qui sont essentiels à notre pays, surtout pour un grand nombre de nos collectivités frontalières. L'année dernière, le Congrès a mandaté que le département d'État et le département de la Sécurité intérieure travaillent de concert en vue de mettre en œuvre une initiative relative aux voyages dans l'hémisphère occidental, laquelle exigera que les voyageurs présentent des pièces d'identité fiables quand ils entrent aux États-Unis. Bien sûr, cette exigence s'applique tout autant aux citoyens américains qu'à ceux des autres pays. Comme vous le savez sans doute, avant cette disposition, les citoyens des États-Unis et certains résidents étrangers de l'hémisphère occidental n'étaient pas tenus de présenter un passeport. En ajoutant des nouvelles exigences relatives à la présentation de pièces d'identification, comme le prévoit la loi, nous voulons nous assurer que nous continuons à appuyer la circulation libre de personnes et de marchandises d'un côté à l'autre de la frontière, circulation qui revêt une grande importance pour toutes les économies de cette région. Nous voulons également, à mesure que nous abordons le mandat du Congrès dans le cadre de cette initiative, faire en sorte que nous continuions à consulter de près nos partenaires canadiens et mexicains du Partenariat pour la sécurité et la prospérité de l'Amérique du Nord, de même que nos autres alliés dans cette région du monde sur la meilleure façon de faciliter les passages frontaliers tout en respectant la loi et en assurant la sécurité. Notre première étape consiste à élaborer un système de cartes de voyages qui soit peu coûteux, efficace et interexploitable. Pour atteindre un bon équilibre entre la sécurité des frontières et l'aisance des déplacements, nous devons utiliser une technologie et une innovation du 21e siècle. Nos départements s'attendent donc à ce que, d'ici la fin de l'année, ce système sécurisé soit mis sur pied aux passages transfrontaliers pour répondre aux exigences de l'initiative relative aux voyages dans l'hémisphère occidental, sans toutefois qu'il soit nécessaire que les voyageurs possèdent un passeport traditionnel. Ce nouveau service de sécurité, le People Access Security Service ou système PASS, sera particulièrement utile pour les citoyens des collectivités frontalières qui traversent la frontière chaque jour, vers le nord ou le sud, et fera partie intégrante de leur vie quotidienne. Il s'agirait essentiellement du même type de carte qu'un permis de conduire ou toute autre simple pièce d'identité que nous transportons tous les jours dans nos poches. Le système PASS consiste en une première étape importante dans la mise en œuvre d'une plus grande vision partagée d'un système unifié et convivial pour des voyageurs fiables. La secrétaire et moi-même avons travaillé à établir un réseau global d'inscription qui unifiera nos différents programmes de voyageurs enregistrés en un seul système exhaustif. Il s'agit ici de ne recueillir qu'une seule fois les renseignements portant sur un demandeur, puis de créer un système, une structure, qui permet aux agents des départements d'État et de la Sécurité intérieure d'avoir accès à ces données pour confirmer l'identité du voyageur. Grâce aux efforts déployés pour créer ce type de système unifié, nous pourrons transformer la gestion de nos frontières, permettant ainsi de réduire le temps d'attente aux ports d'entrée et de cibler nos ressources sur la minorité de personnes qui constituent une menace. En raison des améliorations technologiques planifiées à nos ports d'entrées, nous pourrons reconnaître et accélérer la circulation des voyageurs fiables ou à faible risque en liant les détenteurs de carte aux bases de données sécurisées qui nous permettront de vérifier rapidement l'identité et la citoyenneté d'une personne. Nous pouvons également miser sur ces innovations technologiques pour améliorer la sûreté aérienne. Nous avons déjà constaté, par exemple, que nos appareils qui lisent les passeports ont aidé à accélérer le passage des voyageurs à nos points de contrôle aéroportuaire tout en ajoutant un niveau additionnel de sécurité. D'ici 2007, les États-Unis auront fait la transition aux passeports électroniques exclusivement, lesquels contiendront des renseignements biométriques. Grâce à ce type de passeport, nous pouvons vérifier l'identité du voyageur, protéger contre l'usurpation d'identité et rendre la vie difficile aux faussaires ou aux imposteurs. Beaucoup d'autres pays empruntent également cette direction et nous ont affirmé qu'ils appuyaient, de façon globale, une sécurité accrue de documents de voyage dans le monde entier. Tout comme la facilitation et la sécurité, nos systèmes de contrôle sont des éléments critiques. Il ne va pas sans dire que nous nous fions sur ces appareils pour identifier les gens qui nous préoccupent et accélérer la circulation de ceux en lesquels nous avons très grande confiance. L'un de nos programmes de contrôle qui donnent les meilleurs résultats, le US-VISIT, est maintenant utilisé dans 115 aéroports, 14 ports de mer et 154 ports d'entrée terrestres des États-Unis. Il est non seulement très efficace, mais il nous permet aussi de confirmer l'identité des visiteurs et de déceler rapidement d'éventuelles menaces. En outre, grâce à sa capacité biométrique, nous pouvons protéger l'identité et les renseignements personnels des voyageurs contre l'usurpation et la fraude d'identité. Depuis 2004, nous avons intercepté plus de 970 personnes pour infraction criminelle ou violation à une loi ou aux règlements de l'immigration au moyen du US-VISIT et nous l'avons fait sans créer de plus longs temps d'attente pour les voyageurs à nos ports d'entrée. Il est évident que l'échange d'information est l'élément clé de toutes ces initiatives des technologies de l'information. Condi et moi sommes donc en train de travailler ensemble à intégrer l'information créée et utilisée par nos départements respectifs, fusionnant différents systèmes qui assurent différentes fonctions. Grâce à l'échange d'information en temps réel entre nos départements, nous pouvons simplifier le processus de visas, reconnaître les fraudes et aider à déceler des étrangers non admissibles. Nous ouvrons la voie maintenant pour que, à l'avenir, nous puissions aller encore plus loin dans l'élaboration d'un processus de visas sans papier. Finalement, à mesure que nous continuons à explorer différentes façons d'exploiter la technologie et la gestion de l'information pour atteindre nos deux objectifs interreliés, la sécurité et la facilitation, nous devons toujours être conscients de la nécessité de corriger les erreurs et d'aborder les injustices individuelles. Il ne faut pas se leurrer, des erreurs se produisent et nous devons nous assurer de donner aux voyageurs une façon simple de les aborder et de les régler. Nous avons pour but d'établir un processus de recours au contrôle des voyageurs à l'échelle gouvernementale avant la fin de l'année pour permettre aux voyageurs qui ont des plaintes ou des problèmes légitimes de résoudre ces questions au moyen d'un guichet unique. Ce sont là les quelques étapes que nous comptons entreprendre dans un avenir rapproché pour trouver un juste équilibre, à savoir assurer la sécurité de notre pays tout en accueillant ceux qui visitent les États-Unis, qui y travaillent et y étudient. La secrétaire d'État et moi-même continuerons à travailler ensemble avec nos partenaires du gouvernement et du secteur privé et ceux de l'étranger à utiliser toutes les ressources du 21e siècle ingénieux pour relever un important défi - faire de ce pays un endroit sûr pour ses résidents et ses visiteurs, mais aussi un endroit où accueillir la prochaine génération de visiteurs, comme ce fut le cas par le passé. Merci beaucoup. Date de rédaction:
19 janvier 2006 Mise à jour:
19 janvier 2006
|
||||||
|
Options: |
|
||||||||||||||||||