Les maladies telles que le sida détruisent un nombre incalculable de vies et ébranlent les chances de réussite de nombreux pays. Les nations prospères doivent oeuvrer en partenariat avec les pays en développement afin d'aider à faire disparaître le spectre de la maladie qui assombrit l'avenir de notre monde.
Le président George Bush, 20 octobre 2001
Dans son rapport publié le 1er décembre 2001, Journée mondiale de lutte contre le sida, le Programme commun des Nations unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) souligne que le sida est la maladie la plus dévastatrice à laquelle l'humanité a jamais dû faire face, et qu'à l'heure actuelle 40 millions de personnes sont infectées par le VIH. La réalisation de l'ampleur du problème s'est avivée ces dernières années et on se rend compte désormais que l'élaboration de partenariats efficaces est absolument fondamentale pour que les sociétés puissent sauver des vies et atténuer les souffrances des malades atteints du VIH, du sida, ou d'autres maladies mortelles, telles que le paludisme et la tuberculose. Grâce à ces partenariats, les ressources des associations civiques, des spécialistes de la santé et des gouvernements sont réunies afin de formuler une stratégie d'ensemble qui prend en compte la prévention, le traitement et les soins.
Le processus conduisant à l'élaboration de partenariats et à la mise en place de systèmes de soins donne lieu à l'adoption de priorités pour ce qui est de l'allocation des rares ressources réservées à la santé publique, et produit des structures bien spécifiques à chaque organisation et à chaque pays.
Nous présentons dans cette revue certaines des initiatives et des stratégies mises au point par des responsables de gouvernement, des professionnels du secteur médical, des gens
ordinaires et des organismes à vocation de service ou religieuse afin d'empêcher la maladie et améliorer les soins.