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Texte - M. Powell rend hommage aux responsables du processus de paix au Soudan

Extraits de la déclaration du secrétaire d'État des États-Unis au Kenya


À l'issue de son entretien avec les responsables du processus de paix au Soudan - le vice-président du Soudan, M. Ali Osman Mohamed Taha, le chef de l'opposition, M. John Garang, le général kényan Lazarus Sumbeiywo et le ministre kényan des affaires étrangères, M. Stephen Kalonzo Musyoka - qui a eu le 22 octobre à Naivasha (Kenya), le secrétaire d'État des États-Unis, M. Colin Powell, a déclaré qu'il était venu apporter un nouvel élan à leurs travaux.

« Je suis convaincu qu'un accord définitif est à la portée des deux parties », a-t-il dit en ajoutant que des progrès remarquables avaient eu lieu en ce qui concerne la répartition des richesses et que la question du partage du pouvoir devait pouvoir être réglée dans un avenir proche.

« Les deux parties, a-t-il dit, se sont engagées à poursuivre les négociations et à conclure un accord général d'ici à la fin décembre au plus tard », et « le président Bush a l'intention d'inviter les représentants des parties à la Maison-Blanche dès que ce sera fait afin de les féliciter et de donner son aval à l'accord ».

Toutefois, « il y aura beaucoup à faire après la conclusion de cet accord », et « les États-Unis resteront engagés dans ce processus, comme ils l'ont été jusqu'à présent », a-t-il souligné.

On trouvera ci-après des extraits de la déclaration de M. Powell.

(Début du texte)

(Début des extraits)

(...) Je pense qu'il est particulièrement approprié que nous puissions nous réunir dans ce lieu paisible afin de souligner les réalisations des deux parties au conflit et les efforts qu'elles ont déployés pour arriver à une paix durable au Soudan.

Le président Bush m'a demandé de venir ici afin d'encourager les parties à poursuivre leurs travaux et à s'y employer avec le maximum d'énergie, mais aussi pour montrer son attachement à l'instauration de la paix au Soudan. Depuis le premier jour, c'est l'un des objectifs du gouvernement Bush de faire tout ce qui est en son pouvoir pour rétablir la paix au Soudan et pour aider le peuple soudanais.

Les efforts que nous déployons depuis plus de deux ans, ceux du sénateur Danforth et ceux d'autres membres du gouvernement du président Bush ont donné lieu à de grands progrès, et nous nous en réjouissons. Mais il reste encore beaucoup à faire.

J'aimerais exprimer la reconnaissance de mon gouvernement aux nombreux dirigeants qui ont joué un rôle pour mener à bien ce processus. Nous remercions les dirigeants des pays de l'IGAD qui ont permis la tenue des pourparlers. Nous remercions le général Sumbeiywo, qui a beaucoup influencé le processus et qui le suit depuis dix-huit mois, en dépit des hauts et des bas. Enfin, nous remercions le gouvernement kényan pour son hospitalité et son ferme appui à ce processus difficile et complexe, notamment le président Kibaki et son ministre des affaires étrangères, qui est ici avec nous aujourd'hui.

Nous reconnaissons que les parties ont fait beaucoup de progrès. Elles ont surmonté les principales difficultés en signant le protocole de Machakos en juillet 2002, en signant un accord de cessation des hostilités et, plus récemment, en signant un accord portant sur la sécurité. Ce dernier a sûrement été le plus difficile à conclure. Mais, elles ont tenu bon, et je suis convaincu que la voie vers une solution définitive est désormais ouverte.

Nous devons trouver une solution. C'est une occasion que nous ne devons pas laisser passer. Les Soudanais souffrent depuis trop longtemps. Tous les habitants du Soudan, qu'ils soient du Nord ou du Sud, souhaitent désespérément la fin de ce conflit. Il est temps que les responsables rassemblés ici achèvent l'étape finale de ce marathon afin de permettre aux Soudanais de vivre sans subir les souffrances causées par la guerre.

(...) Si j'en juge par ce que j'ai entendu aujourd'hui, je suis convaincu qu'un accord définitif est à la portée des deux parties. Il reste quelques questions à régler, mais je pense qu'en ce qui concerne la répartition des richesses, on peut entrevoir la lumière au bout du tunnel. Quant au partage du pouvoir, cette question peut également être réglée dans un avenir proche, tout comme celle des trois zones de conflit (...)

En outre, les deux parties se sont engagées à poursuivre les négociations et à conclure un accord général d'ici à la fin décembre au plus tard. (...) Le président Bush a l'intention d'inviter les représentants des parties à la Maison-Blanche dès que ce sera fait afin de les féliciter et de donner son aval à l'accord. À ce moment-là, il en profitera pour engager de nouveau les États-Unis à soutenir la mise en œuvre de l'accord. En effet, il y aura beaucoup à faire après la conclusion de cet accord. Les États-Unis resteront engagés dans ce processus, comme ils l'ont été jusqu'à présent.

(...)

(Fin des extraits)

(Fin du texte)



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